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Souvenir de la déportation 2017

Il y a 72 ans, 72 ans seulement, les armées alliées ouvraient les portes des camps de concentration et d’extermination. Alors le Monde découvrait l’horreur.

Cette horreur qui nous fait encore vomir à la vue des films de l’époque.

Cette horreur que les historiens ont certifiée. Oui les pires atrocités ont été commises sur des millions d'hommes, de femmes, d'enfants parcequ’ils étaient juifs, roms, homosexuels, handicapés, opposants politiques, communistes … parcequ’ils n’étaient pas comme il fallait être aux yeux du pouvoir.

Cette horreur qu’il nous revient à tous de rappeler afin d’éviter qu’elle ne se reproduise.

Il faut donc rappeler que la barbarie des camps, parmi tant d’autres violences est l’un des résultats d’un programme politique basé sur le refus des libertés, le racisme, le rejet des différences, le nationalisme, le culte du chef.

Un programme politique qui a pu se concrétiser avec le soutien populaire, avec un gouvernement légal, dans un pays en proie à une triple crise économique, politique et de confiance.

Il y a, ne nous le cachons pas de vraies similitudes avec la situation d’aujourd’hui. C’est d’ailleurs le sens du message des associations de déportés que je souhaite maintenant vous lire : (Lecture du message des associations)

Aujourd’hui, nous nous souvenons donc des victimes de la déportation et nous honorons les héros de cette dramatique période. Ceux et celles qui, à l’image par exemple de Germaine Tillion ont réussi à faire survivre de l’humanité au milieu de cette barbarie.

La meilleure façon de rendre hommage à toutes ces victimes, c’est de bannir le racisme, c’est de lutter contre le refus de l’Etranger, c’est de se battre contre tous les régimes autoritaires qui menacent les libertés. Cette détermination doit être la nôtre dans notre vie quotidienne.

Elle doit aussi être la nôtre, à l’heure des choix, notamment dimanche prochain.

Pascal Noury, maire de Morangis