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Réponse du Maire à une question courante

Question :
Se débarrasser des mauvaises herbes

Réponse de Pascal Noury :
Les habitants m’interpellent régulièrement sur les herbes sauvages qui jaillissent sur les chaussées et trottoirs.
Il incombe à chacun de désherber et de balayer trottoirs et caniveaux aux abords de sa propriété, comme en période hivernale s’il neige.

Outre l’aspect esthétique, un entretien régulier permet d’éviter la dégradation des trottoirs et de la voirie. Cela contribue également à l’embellissement de la Ville et à préserver le cadre de vie de chacun. Le désherbage doit se faire de façon naturelle, l’utilisation de produits phytosanitaires est désormais interdite et la Ville n’en utilise plus aucun.

Pour autant, les agents de la propreté procèdent à des campagnes de désherbage, dès le printemps. Ce travail se fait manuellement. En complément la Ville a investi dans une nouvelle machine à désherber. La Municipalité recherche toujours de nouvelles solutions éco-responsables pour éliminer ces herbes « folles » et des techniques simples, naturelles et performantes sont à la portée de tous :
- désherber manuellement à la binette ou à l’eau bouillante,
- désherber mécaniquement au rotofi l ou au desherbeur thermique.




Question :
Où en est-on des actes délinquants à Morangis ?

Réponse de Pascal Noury :
«Les bilans statistiques de l'année 2016 m'ont été présentés par Monsieur le Commissaire de police. On peut en retenir que les cambriolages continuent à représenter le principal fléau auquel nous devons faire face. Chaque année, il y a environ une centaine de cambriolages commis. En 2016, il y en a eu 100 exactement, 20 de moins qu'en 2015. Au cours de cette année plusieurs cambrioleurs ont été arrêtés sur le fait ou après enquête.
Pour ce qui est des actes les plus graves, ceux qui sont associés à des violences, on déplore 8 faits en 2016 moitié moins qu'en 2015. Si les vols de véhicules sont en baisse 41 contre 50 l'an passé, on déplore l'augmentation des vols à la roulotte (103 contre 88) et les dégradations de biens (47 contre 37).
Au regard de ces chiffres et au moins chaque mois, je fais le point avec le Commissaire et nous envisageons les priorités, les secteurs de patrouille de nos policiers municipaux... Je rappelle toutefois que Monsieur le Commissaire est un fonctionnaire d'Etat et qu'il n'est pas sous la responsabilité du Maire.
Je profite de cette réponse pour remercier tous les fonctionnaires de police pour leur travail sur la Commune. Je rappelle aussi à tous les Morangissois qu'il est important de mettre en place pour son domicile des dispositifs anti intrusions efficaces et de signaler tout comportement paraissant anormal.»





Question :
Un camp illégal de ROMS s'est installé sur la commune, que peut faire la Ville ?

Réponse de Pascal Noury :
Fin Août, des familles de ROMS se sont installées sur un terrain d'Aéroport de Paris (ADP), le long de la Voie de Contin (ancien terrain du Tir à l'Arc). Police et élus ne sont pas parvenus à empêcher cette installation. La Ville a saisi ADP pour que soient engagées toutes les actions judiciaires d'expulsion, car c'est de sa seule responsabilité, et non celle de la Ville qui n'a aucun pouvoir pour faire accélérer les choses.
Elle a en même temps procédé à l'apport de tas de terre pour empêcher toute évolution et extension du campement.
J'ai rencontré le Directeur de l'aéroport d'Orly pour lui demander sa plus grande vigilance pour le suivi de ce dossier qui inquiète. Il inquiète car nous ne pouvons pas accepter de telles implantations illégales aux portes de la ville, et il inquiète car les familles qui y vivent avec des jeunes enfants sont dans des conditions d'hygiène et de sécurité insupportables, au moment où l'hiver arrive.
C'est dans ce sens que l'État a missionné une association spécialisée dans l'accompagnement de ces familles, afin de réaliser un diagnostic social, préalable obligatoire avant toute expulsion.
Je ne manquerai pas de tenir informée la population de l'évolution de ce dossier.





Question :

Ma rue n'a été qu'une seule fois désherbée cet été ? Dois-je attendre l'année prochaine ?

Réponse de Pascal Noury :
«Au regard des dangers pour l'environnement et les personnes causés par les désherbants, la Municipalité a décidé d'anticiper l'interdiction de l'usage de ces produits par les collectivités à compter de janvier 2017.
Morangis a donc dû repenser l'ensemble de son service de propreté urbaine et renforcer ses équipes pour rendre plus propre la Ville, grâce au concours de tous !

L'arrêt de l'usage des produits désherbants oblige à des passages mécaniques plus fréquents dans chaque rue. Depuis cet été, munis de nouvelles machines de désherbage et de nettoyage, les agents nettoient « à fond » chaque rue, au moins une fois toutes les 4 ou 6 semaines selon les périodes.
En complément, et pour les zones plus denses et plus fréquentées, la balayeuse passe tous les jours ou toutes les semaines».





Question :
Pourquoi la ville n'ouvre pas plus de classe dans ses écoles ?

Réponse de Pascal Noury :
Ce n'est pas la Ville qui décide d'ouvrir ou de fermer des classes dans les écoles maternelles ou élémentaires sur la Commune.

La responsabilité de l'école est partagée entre l'Education Nationale, qui est en charge de l'éducation de nos enfants et des personnels enseignants, et la Ville, qui a en charge les bâtiments et leur entretien, le matériel et la fourniture des supports pédagogiques, ainsi que de la restauration scolaire, des TAP et de la Caisse des Ecoles.

Lorsque l'Education Nationale informe la ville du nombre d'enfants qui doivent être présents dans les écoles à la rentrée de septembre, la Ville décide, car elle y est obligée, de construire ou d'aménager de nouvelles classes. C'est ce que nous avons fait pour cette rentrée sur l'école Moreau et aux Hirondelles.





Question :
Comment se fait-il que nombre des trottoirs de la Commune soient couverts d'herbes sauvages ?

Réponse de Pascal Noury :
Il ne s'agit en aucun cas d'une baisse de l'action d'entretien par les services de la Ville. Depuis la reprise par la Commune de la compétence « propreté urbaine » des moyens supplémentaires ont été affectés à cette tâche prioritaire.
Pour autant, nous ne pouvons être si efficaces qu'avant quant au désherbage des trottoirs car la Ville n'utilise plus de désherbants chimiques qui seront d'ailleurs définitivement interdits pour les collectivités au 1er janvier 2017.
Ces produits sont dangereux pour l'environnement et donc dangereux pour la santé des hommes.

Aujourd'hui, la Ville teste de nouvelles machines et de nouveaux engins qui doivent permettre d'assurer le désherbage et l'entretien de nos voiries. Vous les verrez apparaître prochainement dans nos rues. C'est une phase de test.

Vous pouvez compter sur l'engagement de la ville pour entretenir le mieux possible la Ville, avec nos moyens. Il n'en est pas moins nécessaire que chacun aussi participe de cet effort en entretenant devant chez soi…



Question :
Je souhaite une place de stationnement Handicapée devant mon domicile, comment dois-je faire ?

Réponse de Pascal Noury :
« Tout d'abord, les places de stationnement handicapées doivent être aménagées de manière homogène sur la Commune. Elles ne peuvent donc pas être installées à la demande d'un habitant pour satisfaire un besoin personnel.

Les demandes sont à adresser en mairie. Elles sont étudiées conjointement avec le CCAS et les services techniques.

Les demandeurs doivent impérativement être titulaires du Macaron GIG-GIC. Les demandes pour ces cartes sont à effectuer auprès de la maison départementale des personnes handicapées (MDPH) ou auprès du service départementale de l'office national des anciens combattants et victimes de guerres (ONACVG).

La carte doit être disposée de manière à ce que le côté recto (numéro de carte, photographie, date de validité…) soit facilement vu par les agents de police.

Pour autant, les places matérialisées ne peuvent pas être réservées à la personne qui en a fait la demande, et elles peuvent être utilisées légalement par tous les détenteurs de la carte.




Question :
Quand la ville sera-t-elle dotée d'abris bus ?

Réponse de Pascal Noury :
C'est un engagement que j'ai pris en 2014 de doter les points d'attente des lignes de bus de véritables abris bus.
Dans le cadre d'un marché public lancé par la CALPE en 2015, la Ville devait être équipée de plusieurs abris bus, de nouveaux panneaux d'information municipale, de panneaux électroniques, et de divers autres équipements.
Ce marché ayant été déclaré infructueux, le processus administratif a dû être relancé.
Je ne désespère pas qu'une entreprise spécialisée dans l'installation de ces équipements réponde à ce marché et que Morangis puisse être enfin dotée de ces équipements nécessaires à tous.
Je souhaite que ce projet puisse se réaliser en 2016 mais je ne peux malheureusement pas aujourd'hui déterminer une date.





Question :
Pourquoi la ville ne pose-t-elle pas systématiquement des ralentisseurs dans les rues où le trafic est dense et la vitesse excessive ?

Réponse de Pascal Noury :
Je suis régulièrement interpellé par des habitants sur leur souhait de voir poser dans les rues des ralentisseurs de vitesse, dit « dos d’âne »
Ce dispositif est très contraignant, et, au-delà de son coût d’installation, engendre des nuisances, notamment sonores.
Il supprime généralement des places de parking dans les rues concernées, et les riverains qui voient ce type de dispositif installé devant chez eux n’en veulent surtout pas.
Or, l’installation de ces ralentisseurs est soumise à une réglementation très stricte.
Enfin, lorsqu’il est nécessaire d’en poser dans une rue, il faut aussi en poser dans les rues adjacentes, car le trafic est souvent déporté vers les autres rues qui n’en sont pas équipées, déplace simplement le problème et entraîne une circulation très désagréable pour tous les habitants du quartier.
Face à l’incivisme de certains et aux vitesses excessives, la Ville préfère largement la pose de chicanes. Certes, ces dispositifs peuvent réduire le nombre de place de stationnement, mais ils entraînent automatiquement une basse de la circulation.




Question :

Pourquoi la Ville ne fait rien contre le stationnement des gens du voyage ?

Réponse de Pascal Noury :
Dès que nous constatons une occupation, nous faisons immédiatement appel à la justice. C'est la seule solution pour obtenir l'expulsion.
La procédure judiciaire est longue et coûteuse :
- un huissier de justice doit se rendre sur place pour constater l'occupation et rédiger un procès-verbal
- nous saisissons ensuite un avocat qui rédige une requête devant la justice demandant l'expulsion.
- lorsque l'audience est fi xée, c'est le juge qui décide de l'expulsion des occupants en leur laissant le temps (entre une semaine et quinze jours) pour partir. Une date butoir est défi nie, l'avocat et l'huissier de justice peuvent demander au Préfet le recours à la force publique.
Toutes ces étapes font que le délai moyen d'une procédure en référé expulsion peut prendre entre deux et trois mois.
Lorsque la ville disposera d'une aire d'accueil des Gens du Voyage (début 2017) il sera plus rapide et plus facile de demander l'expulsion de campements sauvages.
Le dépôt du permis de construire a été accepté par le Conseil Municipal du 28 Septembre dernier, et les travaux, portés par la CALPE devraient commencer rapidement.





Question :
Les habitants interpellent régulièrement la Ville sur l'entretien de la voirie, et plus spécifiquement sur les herbes sauvages qui jaillissent sur les chaussées et trottoirs.

Réponse de Pascal Noury :
«Bien qu'il incombe à chacun de désherber et de balayer trottoirs et caniveaux aux abords de sa propriété comme en période hivernale s'il neige, la Ville assurait de longue date le désherbage. A cette fin, elle utilisait des produits phytosanitaires efficaces qui sont aujourd'hui interdits.
Malgré plusieurs passages avec les produits biologiques autorisés, la situation est loin d'être satisfaisante et au cours de tout l'été notre ville est apparue bien mal entretenue.
La Ville a pourtant procédé à plusieurs campagnes de désherbage notamment durant l'été avec les jeunes employés en job d'été. Il est clair que ces opérations ne suffisent malheureusement pas bien qu'elles mobilisent énormément d'agents de la ville. J'invite donc les habitants à s'occuper du trottoir situé devant leur habitation avec des techniques à la portée de tous :
- désherbage manuel à la binette ou à l'eau bouillante
- désherbage mécanique au rotofil ou au désherbeur thermique
Par ailleurs, je travaille avec les services communaux à une nouvelle organisation entre agents communaux et entreprises pour la saison prochaine, en utilisant des techniques efficaces et respectueuses de l'environnement.»